La chevalerie au coeur du roman de Daphné Koch

Comment la chevalerie a créé notre princesse guerrière : une immersion dans l’histoire du Moyen Âge

Nous allons entrer plus profondément dans le fond de l’histoire de Daphné en abordant la chevalerie ! Après avoir exploré les prémices de la création de mon univers et l’inspiration puisée dans les paysages ardéchois, il est temps de plonger plus profondément dans les coulisses de mon roman. Je vous emmène à la rencontre de Daphné Koch, personnage principal, mais aussi la voix narrative de cette histoire de fantasy médiévale. Au-delà des mots, je vous partagerai comment ma propre expérience du combat enrichit cette immersion.

Daphné, mon héroïne, ma narratrice : une « autobiographie fantasy »

L’une des particularités de ce roman est que Daphné, elle-même, en est l’auteure. C’est une sorte de biographie fantasy ou plutôt une autobiographie fantasy. Son regard sur le monde nous est offert, mais aussi ses émotions, ses doutes et ses réflexions.

Cette approche m’a permis d’explorer la psychologie du personnage de manière très intime. En lui donnant une voix unique pour raconter son parcours, elle est libre de nous partager son récit de manière authentique. Elle nous permet de faire un rapprochement entre ses agissements et sa pensée réelle. Nous sommes dans son questionnement intime et elle nous apporte des réponses.

Elle nous apporte les réponses sur des questions existentielles comme par exemple :

  • Comment une jeune femme du Moyen Âge perçoit-elle son environnement ?
  • Quels sont ses défis au quotidien ?
  • Comment survivre aux codes de la chevalerie qui régissent son monde ?

C’est ce que Daphné vous fera découvrir tout au long de son parcours.

La place de la femme dans le monde médiéval : au-delà des clichés

Dans le monde de Daphné, la femme au Moyen Âge n’est pas uniquement confinée aux rôles traditionnels. Si les contraintes sociales sont bien présentes, j’ai voulu explorer la résilience, la force et la détermination de personnages féminins.

Daphné brave les attentes mais elle n’est pas la seule. Le roman met en lumière la femme guerrière et la princesse guerrière. Des figures souvent idéalisées dans les romans. Mais j’ai souhaité les ancrer dans une certaine réalité historique et sociale, tout en gardant une dimension fantastique. Quelles sont leurs motivations, leurs luttes, et comment s’affirment-elles dans un univers dominé par les hommes et les chevaliers ?

Daphné a un parcours atypique dans son monde. Mais, elle est épaulée par d’autres femmes. La reine qui a sa vision de la place de la femme et du respect des convenances. Les sœurs de Daphné, princesses parfaites aux cœurs tendres qui soutiennent leur petite sœur. La gouvernante de Daphné, sa meilleure amie : consciente de sa place mais aussi un levier d’indépendance pour la princesse.

D’autres femmes cassent les codes dans ce roman mais toujours avec une logique et une raison. L’intimité que nous livre la plume de Daphné permet de casser les clichés. Nous passons à travers les portes closes. Celles des grandes lignes visibles qui régissent le Moyen Âge.

Les codes de la chevalerie et le combat médiéval : l’authenticité au cœur du récit

Pour donner vie à cet univers, une recherche historique approfondie a été essentielle. J’ai puisé dans les codes médiévaux et les idéaux de la chevalerie pour construire les interactions et les motivations de mes personnages. Mais au-delà des traités et des chroniques, l’authenticité du combat médiéval était primordiale.

À l’heure du numérique, il est facile de trouver des informations et des sources fiables sur internet. Le plus dur est de les appliquer à un monde de fantasy. Je peux vous citer quelques recherches sympa que j’ai effectuées sur google :

  • A quel distance un arc peut-il tirer ?
  • Quel est le poison le plus utilisé au Moyen Âge ?
  • Combien de temps une blessure met pour s’infecter ?

Autant de recherches fantastiques qui pourraient me faire passer pour une psychopathe ! Heureusement pour moi et pour la personne qui vérifie mon historique de recherche, pour l’art du combat et la stratégie militaire, je n’ai pas eu besoin d’effectuer trop de recherche.

Ayant moi-même une expérience du combat, je peux témoigner de la complexité et de l’intensité de ces affrontements. Ca vous rassure… je me doute bien que non. Enfin, je pratique moi-même le combat féodal. Cette pratique m’a permis de mieux appréhender les mouvements, les stratégies, la fatigue, et l’adrénaline.

Chaque coup, chaque parade décrite dans le roman est imprégné de cette connaissance. Elle vise à rendre les scènes de combat médiéval aussi réalistes et viscérales que possible. Loin des clichés héroïques, je cherche à montrer la dureté et l’exigence du combat à l’épée. Que ce soit pour un chevalier aguerri ou une femme guerrière, j’ai essayé de retranscrire chaque émotion, chaque sensation, de la manière la plus réelle possible.

De l’imaginaire à la réalité : les robes médiévales et les armures des chevaliers

L’immersion passe aussi par le visuel. Les costumes médiévaux et les armures médiévales décrits dans ce roman de chevalerie ne sont pas de simples fioritures. Ils sont le fruit d’une inspiration puisée dans des recherches sur les vêtements de l’époque. Je les ai bien sûr adaptés à l’univers fantastique de Daphné.

Que ce soient les tenues médiévales ou les vêtements de combat, chacun a été pensé pour refléter le statut du personnage, son environnement et son rôle dans l’histoire. Je me suis amusée à y ajouter une touche de fantasy.

Pour marquer l’importance des tenues dans cette époque, il y a un jeu sur celles-ci tout au long du récit. L’habillement a une grande place dans mon récit. Il sert de code social, de bienséance, de protection…

Les vêtements sont souvent mis en avant pour recadrer les règles et les coutumes. L’apparence a une place dans la structure de la société. C’est souvent que notre héroïne a du mal à l’accepter. L’humour, qui est omniprésent dans ce roman, est souvent alimenté par les obligations en matière de présentation vestimentaire.

Un livre de fantasy ancré dans les codes de la chevalerie : l’essence de la littérature fantasy

Oui, mon roman est riche. Il m’a été difficile de l’écourter tant il y a de choses à raconter sur le monde médiéval. Mais pour faire un petit récapitulatif, les ingrédients de mon univers sont :

  • une écriture médiévale minutieuse,
  • une exploration de la fantasy médiévale riche en détails,
  • ma propre immersion dans le combat médiéval,
  • une culture générale sur les codes sociaux,
  • une bonne dose d’humour et d’autodérision.

Grâce à ça, je souhaite offrir un livre de fantasy qui résonne avec une certaine authenticité. L’objectif est de transporter le lecteur dans un monde où l’imaginaire côtoie la rigueur historique. Où les émotions des personnages sont au cœur du récit.

En travaillant sur cet article, je suis tombée sur le site d’un ami. Il nous donne son avis sur le premier tome de la duologie Daphné Koch. Je vous partage le lien sur le site de A.J.Lanolli, auteur et chroniqueur. Le retour qu’il fait sur les émotions qu’il a ressenties me fait penser que j’ai atteint mon objectif.

J’espère que ces nouvelles coulisses vous ont donné un aperçu plus précis de ce qui vous attend dans le roman de Daphné Koch. De la plume de Daphné aux épées qui s’entrechoquent, chaque aspect a été pensé pour une immersion totale. Si vous me découvrez par cet article, je vous invite à lire mes autres articles :


En savoir plus sur Ecritureconnectee.fr

Subscribe to get the latest posts sent to your email.


Commentaires

Laisser un commentaire