Fantaivie de son nom de plume. Aliénor la Rusée dans son jardin.

Fantaivie : Révéler l’être derrière le Nom de Plume

Prendre un nom de plume, c’est une décision que beaucoup d’auteurs connaissent. Certains le font pour séparer leur vie personnelle de leur carrière littéraire. D’autres le font pour adopter une identité plus forte ou plus en phase avec leur univers. Pour ma part, « Fantaivie » est né d’un besoin profond, une cape de mots qui m’a longtemps protégée avant de devenir un pont vers vous. Une cape de mot mais aussi une cape physique : je me suis longtemps caché en-dessous. Je vous en dévoile les raisons.

La cape de mots : se protéger pour mieux créer

Pourquoi choisir un nom de plume comme Fantaivie ? La réponse est simple : pour vivre la fantaisie en toute sécurité. Pour un auteur, les mots sont des outils puissants, capables de créer des mondes et des émotions. Mais, ils peuvent aussi être d’une brutalité inattendue quand ils touchent à notre propre vulnérabilité. J’ai toujours trouvé une facilité déconcertante à exprimer mes sentiments par écrit, là où l’oralité me confronte à mes peurs.

L’agoraphobie est une réalité qui a longtemps façonné mon quotidien. Le simple fait de sortir, de se retrouver face à la foule, est une épreuve. C’est une source de stress intense. Les conflits, même les plus anodins, me brûlent encore l’estomac. C’est dans ce contexte que la création de Fantaivie est devenue une nécessité, un refuge. Un moyen de partager mes récits et mon âme d’auteure sans me sentir exposée à la vulnérabilité du monde extérieur.

Je pense que j’ai toujours été agoraphobe mais ça ne se voyez pas. Je ne m’en rendais pas compte. Cette facette de moi s’est développée lentement. J’ai trompé mon monde pendant des années. Un jour, elle m’a éclaté à la figure ! Mais pas seulement à moi. Tous ceux qui me connaissaient se sont retrouvés face à ce constat. L’épreuve décrite dans mon article sur les coulisses de Daphné Koch est celle-ci. Mais quand j’ai rédigé cette article, je n’étais pas encore prête à l’avouer.

Quand la médiéval fantasy devient un sanctuaire

Mon attirance pour les univers médiévaux et la fantasy n’est pas un hasard. Ces mondes, où les chevaliers, les châteaux et les forêts mystérieuses règnent, sont devenus mes sanctuaires. Ils sont, à bien des égards, le reflet de cette agoraphobie.

Se présenter en personnage médiéval, c’était aussi une forme de bouclier. Une manière de créer une distance protectrice avec les gens que je rencontrais. Derrière l’armure ou la robe d’une héroïne, je me sentais en sécurité, libre de laisser mon imagination s’épanouir. Peut-être même une protection contre les personnes que je jugeais dangereuse. Une manière de les tenir à distance.

Mes histoires, celles de Daphné Koch et ma nouvelle trilogie « Équilibre par Fée », ne sont pas de simples fictions. Elles naissent de mes rêves éveillés. De ces moments où je me sens le plus en sécurité, nichée au cœur de mes contes. C’est là que je trouve la force, l’inspiration et la liberté de donner vie à des personnages forts et à des intrigues captivantes. La fantaisie est ma bulle, mon lieu où l’imaginaire transcende les limites de la réalité.

Je décris cette manière d’écrire dans mon article sur l’écriture intuitive. Si vous voulez en savoir plus n’hésitez pas à le consulter. Il vous en dévoilera un peu plus sur cette création par l’imaginaire. Mon processus créatif : écrire un roman en rêve éveillé.

De la cape au rayon de soleil : Le chemin vers l’ouverture

Aujourd’hui, l’histoire de Fantaivie prend un tournant. La cape qui me protégeait, je la retire petit à petit. Il m’arrive même de me présenter simplement comme moi, l’auteure derrière le nom de plume.

C’est un chemin, souvent semé d’embûches, où les périodes de doute et de vulnérabilité sont toujours présentes. Sortir reste une épreuve, et l’appréhension une compagne fidèle. L’effort de me montrer au grand jour est toujours phénoménal. Mais, il n’est plus insurmontable. Un jour, je ne me poserai plus toutes ces questions qui me bloquent. Un jour, je ne verrai plus les autres comme des épreuves et des dangers.

Mais ce n’est pas une histoire pessimiste. C’est le récit d’un optimisme inébranlable et d’une force trouvée dans la création. Chaque mot écrit, chaque monde inventé, est un pas en avant. Fantaivie n’est plus seulement un bouclier. C’est un tremplin. C’est la promesse que même dans la fragilité, l’imagination peut bâtir des ponts et permettre à chacun de se révéler.

Je suis l’auteure de mes contes. Mais, je suis aussi celle qui, pas à pas, retire sa cape pour partager un peu plus de soi. Ne me jugez pas, si parfois, j’ai encore besoin de me cacher. Si parfois, je réponds de manière sarcastique pour éviter une question. C’est ma manière de me protéger. Ma vraie personnalitée est encore cachée dans mes écrits. Mais petit à petit, elle apparait au grand jour.

Votre nom de plume : une part de votre identité

Mon nom de plume est Fantaivie et il représente beaucoup pour moi. Il cache autant de chose qu’il en dévoile. À tous les jeunes auteurs, choisissaient votre nom de plume en pleine conscience. Ce nom est une part de vous.

J’aimerai beaucoup connaître les histoires d’autres auteurs sur leurs noms. Je pense que ça peut en dévoiler beaucoup sur leurs écrits. N’hésitez pas à commenter pour me raconter vos histoires.

Je vous dis à bientôt !

Je vous ai parler de la cape et de la princesse. Mais vous pouvez découvrir une autre facette de moi dans la chevalerie a créé notre princesse guerrière : une immersion dans l’histoire du Moyen Âge. Oui, je me bats mais pas seulement dans mes pensées 🤭


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